Qui n’a jamais rêvé de fouler le sol de Brocéliande, de marcher dans les pas de Merlin, de la fée Viviane ou des chevaliers de la Table Ronde ? Nichée au cœur de la Bretagne, à moins d’une heure de Rennes, la forêt de Paimpont – de son vrai nom – attise toutes les imaginations.
Pourtant, Brocéliande peut être une destination déroutante. Les sites légendaires ne sont pas réunis dans un parc d’attractions : ils sont disséminés sur plus de 9 000 hectares, parfois cachés au bout de sentiers secrets, et certains nécessitent une bonne paire de chaussures. Pour vous éviter de tourner en rond ou de passer à côté de la magie, voici mon guide pour planifier l’itinéraire parfait, que vous veniez pour une journée ou un week-end complet.
Qui n’a jamais rêvé de fouler le sol de Brocéliande, de marcher dans les pas de Merlin, de la fée Viviane ou des chevaliers de la Table Ronde ? Nichée au cœur de la Bretagne, à moins d’une heure de Rennes, la forêt de Paimpont – de son vrai nom – attise toutes les imaginations.
Pourtant, Brocéliande peut être une destination déroutante. Les sites légendaires ne sont pas réunis dans un parc d’attractions : ils sont disséminés sur plus de 9 000 hectares, parfois cachés au bout de sentiers secrets, et certains nécessitent une bonne paire de chaussures. Pour vous éviter de tourner en rond ou de passer à côté de la magie, voici mon guide pour planifier l’itinéraire parfait, que vous veniez pour une journée ou un week-end complet.
Brocéliande en un coup d'œil : Organiser son exploration
Pour éviter de vous perdre entre les arbres et les légendes, voici les données clés indispensables avant de partir :
| Site Légendaire | Secteur / Accès | Temps de Marche (A/R) | Intérêt / Ambiance |
|---|---|---|---|
| Le Val sans Retour & Miroir aux Fées | Tréhorenteuc (Sud-Ouest) | 45 min à 1h30 (selon boucle) | Spectaculaire, crêtes de schiste rouge, magie pure. |
| Le Tombeau de Merlin & Fontaine de Jouvence | Paimpont (Nord) | 15 minutes | Symbolique, très boisé, intimiste. |
| L’Arbre d’Or | Tréhorenteuc (Entrée du Val) | 10 minutes | Visuel, accessible aux poussettes et PMR. |
| La Fontaine de Barenton | Folle Pensée (Centre-Ouest) | 1h00 | Mystique, sauvage, le cœur du mythe d’Yvain. |
| Le Chêne à Guillotin | Concoret (Nord-Est) | 5 minutes | Arbre remarquable de 1000 ans, impressionnant. |
Étape 1 : Le point de départ obligatoire, le Bourg de Paimpont
Pour commencer votre immersion, ne foncez pas directement dans les bois. Rendez-vous au charmant bourg de Paimpont, qui s’organise autour de sa magnifique abbaye du XIIIe siècle et de son étang.
C’est ici que vous devez faire deux choses cruciales :
Passer à l’Office de Tourisme (Broceliande Vacances) pour récupérer la carte papier des sentiers. Le réseau mobile est très capricieux en forêt profonde ; une carte physique vous sauvera la mise plus d’une fois.
Si vous voyagez avec des enfants ou si vous voulez une introduction sensorielle au mythe, réservez vos places pour La Porte des Secrets, un parcours scénographique immersif de 45 minutes situé dans les anciennes dépendances de l’abbaye. C’est le meilleur moyen de se mettre dans l’ambiance avant de toucher les arbres.
Étape 2 : Le Secteur Ouest (Tréhorenteuc), le cœur spectaculaire de la légende
C’est le secteur le plus connu et le plus impressionnant visuellement. Prenez la route vers le petit village de Tréhorenteuc. Garez-vous sur le parking principal (gratuit) et commencez par visiter l’Église de Sainte-Onenne, unique en son genre : elle est entièrement dédiée à la mystique arthurienne (on l’appelle l’Église du Graal).
Depuis le village, le sentier vous mène directement à l’entrée du Val sans Retour. C’est ici, selon la légende, que la fée Morgane enfermait les chevaliers infidèles.
Le miroir aux fées
Le Miroir aux Fées, c’est l’un des endroits les plus photogéniques et chargés d’ambiance de toute la forêt de Brocéliande. Situé à l’entrée du célèbre Val sans Retour, près du bourg de Tréhorenteuc, ce petit étang n’est pas seulement un joli point d’eau :
Le Miroir aux Fées est un étang… totalement artificiel ! Beaucoup de visiteurs s’imaginent qu’il est là depuis le temps du Roi Arthur. En réalité, c’est une ancienne retenue d’eau créée à l’origine pour alimenter un moulin à eau (le Moulin du Val), dont on devine encore quelques ruines à proximité.
La Légende : Pourquoi ce nom ?
Selon la tradition locale, sept fées, qui étaient sœurs, vivaient cachées dans les profondeurs de cette vallée de schiste rouge.
Le pacte brisé : Elles avaient juré de ne jamais se montrer aux humains et de passer leurs journées à s’admirer et à l’utiliser comme un miroir pour lisser leurs chevelures. Mais un jour, la plus jeune des sœurs tomba amoureuse d’un chevalier qui passait par là.
Le drame : Pour punir cette trahison et protéger leur secret, les six autres sœurs massacrèrent le chevalier. Prise de fureur et de douleur, la plus jeune égorgea ses sœurs à leur tour. La légende dit que le sang des fées et du chevalier a coulé dans la vallée, donnant au schiste pourpre et à l’eau cette couleur si particulière, parfois teintée de reflets métalliques ou violacés.
Ne vous contentez pas de voir le Miroir aux Fées (le premier étang) et l’Arbre d’Or à l’entrée. Si vos jambes le permettent, grimpez sur les crêtes de schiste rouge par le sentier abrupt qui surplombe le Val (le Siège de Merlin). Le paysage y est saisissant, presque irréel pour la Bretagne, et l’énergie du lieu y est décuplée, loin de la foule restée en bas.
Conseils pour les instagrammeurs📸
Le meilleur moment pour la photo : Il faut absolument conseiller d’y aller tôt le matin, au printemps ou à l’automne. C’est à ce moment-là que la brume (la « brume des fées ») flotte à la surface de l’eau, et que la lumière rasante fait ressortir le rouge flamboyant des crêtes de schiste qui surplombent l’étang. L’eau devient alors un miroir parfait, sans un pli.
La transparence de l’eau : L’eau du Miroir aux Fées est d’une clarté surprenante. On peut y observer très facilement la roche rouge au fond et la végétation aquatique, ce qui renforce l’aspect magique.
L’accès logistique : C’est le tout premier spot que l’on croise en s’enfonçant dans le Val sans Retour depuis le parking de Tréhorenteuc. C’est un sentier très facile et plat sur les premières centaines de mètres (accessible aux familles), juste avant que le chemin ne commence à grimper rudement vers la crête et le siège de Merlin.
Étape 3 : Le Secteur Nord, entre déceptions et poésie pure
Le Tombeau de Merlin
Le Nord de la forêt abrite les sites les plus symboliques, mais ce sont aussi ceux qui demandent le plus de recul pour être appréciés.
Le Tombeau de Merlin : Soyons honnêtes, ce qu’il reste aujourd’hui du tombeau n’est qu’un alignement de trois dalles de schiste, le monument ayant été en partie détruit par des chercheurs d’or au XIXe siècle. Si vous vous attendez à un monument grandiose, vous serez déçu. En revanche, si vous prenez le temps d’observer les dizaines de petits messages écris sur des morceaux de papier, les couronnes de fleurs et les offrandes déposées par les visiteurs du monde entier, vous comprendrez que la magie de Brocéliande vit à travers l’imaginaire des gens
Le Tombeau de Merlin… un « pillage » historique
Aujourd’hui, le Tombeau de Merlin se résume à deux dalles de schiste rouge sous un houx. Ce que beaucoup ignorent, c’est qu’en 1892, un propriétaire terrien un peu trop pragmatique a dynamité le monument mégalithique (qui était à l’origine une belle allée couverte) pour chercher un trésor… ou simplement dégager son terrain.
Malgré cette destruction, la magie opère toujours. Les visiteurs y déposent aujourd’hui des couronnes de fleurs, des petits mots doux et des vœux secrets sur des bouts de papier glissés dans les fentes du schiste.
La fontaine de Jouvence
La Fontaine de Jouvence : Située à quelques pas du Tombeau, elle ressemble à un tout petit point d’eau en pierres. Le secret ? Venez-y en fin de journée, lorsque les rayons du soleil traversent la canopée et font briller la mousse. C’est l’endroit parfait pour une pause méditative.
L'arbre d'Or
Contrairement aux arbres centenaires de la forêt, l’Arbre d’Or n’est pas une œuvre de la nature, mais une création artistique humaine chargée d’une symbolique très forte.
Le drame de 1990 : En septembre 1990, un terrible incendie d’origine humaine a ravagé plus de 400 hectares de la forêt de Brocéliande et du Val sans Retour. Le feu a brûlé pendant cinq jours, détruisant une grande partie de la végétation et laissant un paysage de désolation.
L’œuvre d’art (1991) : Pour marquer la renaissance de la forêt et remercier les milliers de bénévoles et de donateurs qui ont participé à sa reforestation, le sculpteur François Davin a créé cette œuvre en 1991.
La symbolique : Il s’agit d’un véritable châtaignier qui a péri dans l’incendie. L’artiste l’a recouvert de fouilles d’or pur (22 carats). L’arbre est entouré de cinq autres arbres calcinés et plantés en cercle, symbolisant la destruction, tandis que l’arbre doré au centre représente la vie qui renaît de ses cendres, la lumière et la magie éternelle de Brocéliande.
Bien que l’œuvre date de 1991, l’imaginaire collectif se l’est immédiatement approprié. On raconte aujourd’hui aux enfants que cet arbre a été doré par les fées (souvent les sept sœurs du Miroir aux Fées) pour conserver à jamais la magie de Brocéliande à l’abri du feu. Les pointes des branches évoquent également les ramures d’un cerf, l’animal sous lequel se cache souvent le dieu celte Cernunnos ou Merlin lui-même.
Contrairement aux arbres centenaires de la forêt, l’Arbre d’Or n’est pas une œuvre de la nature, mais une création artistique humaine chargée d’une symbolique très forte.
Le drame de 1990 : En septembre 1990, un terrible incendie d’origine humaine a ravagé plus de 400 hectares de la forêt de Brocéliande et du Val sans Retour. Le feu a brûlé pendant cinq jours, détruisant une grande partie de la végétation et laissant un paysage de désolation.
L’œuvre d’art (1991) : Pour marquer la renaissance de la forêt et remercier les milliers de bénévoles et de donateurs qui ont participé à sa reforestation, le sculpteur François Davin a créé cette œuvre en 1991.
La symbolique : Il s’agit d’un véritable châtaignier qui a péri dans l’incendie. L’artiste l’a recouvert de fouilles d’or pur (22 carats). L’arbre est entouré de cinq autres arbres calcinés et plantés en cercle, symbolisant la destruction, tandis que l’arbre doré au centre représente la vie qui renaît de ses cendres, la lumière et la magie éternelle de Brocéliande.
Bien que l’œuvre date de 1991, l’imaginaire collectif se l’est immédiatement approprié. On raconte aujourd’hui aux enfants que cet arbre a été doré par les fées (souvent les sept sœurs du Miroir aux Fées) pour conserver à jamais la magie de Brocéliande à l’abri du feu. Les pointes des branches évoquent également les ramures d’un cerf, l’animal sous lequel se cache souvent le dieu celte Cernunnos ou Merlin lui-même.
Conseils pour les instagrammeurs📸
Le contraste des couleurs : C’est le point fort pour les photographes. L’or étincelant de l’arbre tranche de manière spectaculaire avec le rouge sombre du schiste pourpre des crêtes du Val sans Retour et le vert de la forêt qui a aujourd’hui totalement repoussé autour.
Le meilleur moment : En fin d’après-midi, lorsque les rayons du soleil couchant frappent directement les feuilles d’or, l’arbre semble littéralement s’enflammer et briller de mille feux.
Respect du site : Il est important de rappeler que l’arbre est protégé par une petite barrière en bois. Bien que l’envie soit forte de s’en approcher pour toucher l’or, le piétinement des racines des arbres environnants est surveillé pour préserver la nature environnante.
Le chêne à Guillotin
Le Chêne à Guillotin est un autre monument vivant absolument incontournable de Brocéliande, situé sur la commune de Concoret. Si l’Arbre d’Or incarne la résilience artistique face au feu, le Chêne à Guillotin, lui, est le gardien de la mémoire et des secrets de la Révolution française.
C’est le spot parfait pour injecter une dimension historique et mystérieuse à tes itinéraires dans le nord de la forêt.
Ce chêne pédonculé impressionne d’abord par ses mesures hors normes : il est âgé d’environ 1 000 ans, mesure près de 20 mètres de haut et affiche une circonférence spectaculaire de presque 10 mètres. Mais sa célébrité vient surtout de la légende historique qui lui a donné son nom.
Le refuge de l’Abbé Guillotin : En 1791, pendant la Révolution française, l’abbé Pierre-Paul Guillotin, prêtre réfractaire (qui refusait de prêter serment à la Constitution civile du clergé), est poursuivi par les soldats républicains (les « Bleus »).
La cachette providentielle : Pour leur échapper, l’abbé se réfugie au cœur de ce chêne, dont le tronc immense est creux. La légende raconte qu’une fois le prêtre installé à l’intérieur, une araignée a tissé sa toile de manière si dense et rapide devant l’ouverture que les soldats, persuadés que personne n’était passé par là depuis longtemps, ont poursuivi leur chemin sans fouiller l’arbre.
L’abbé Guillotin a bel et bien existé, a tenu des registres clandestins et a survécu à la Terreur. Même si l’épisode de la toile d’araignée tient du merveilleux populaire, le chêne a bel et bien servi de cachette et de boîte aux lettres secrète pour les opposants au régime de l’époque.
Le Chêne à Guillotin est un autre monument vivant absolument incontournable de Brocéliande, situé sur la commune de Concoret. Si l’Arbre d’Or incarne la résilience artistique face au feu, le Chêne à Guillotin, lui, est le gardien de la mémoire et des secrets de la Révolution française.
C’est le spot parfait pour injecter une dimension historique et mystérieuse à tes itinéraires dans le nord de la forêt.
Ce chêne pédonculé impressionne d’abord par ses mesures hors normes : il est âgé d’environ 1 000 ans, mesure près de 20 mètres de haut et affiche une circonférence spectaculaire de presque 10 mètres. Mais sa célébrité vient surtout de la légende historique qui lui a donné son nom.
Le refuge de l’Abbé Guillotin : En 1791, pendant la Révolution française, l’abbé Pierre-Paul Guillotin, prêtre réfractaire (qui refusait de prêter serment à la Constitution civile du clergé), est poursuivi par les soldats républicains (les « Bleus »).
La cachette providentielle : Pour leur échapper, l’abbé se réfugie au cœur de ce chêne, dont le tronc immense est creux. La légende raconte qu’une fois le prêtre installé à l’intérieur, une araignée a tissé sa toile de manière si dense et rapide devant l’ouverture que les soldats, persuadés que personne n’était passé par là depuis longtemps, ont poursuivi leur chemin sans fouiller l’arbre.
L’abbé Guillotin a bel et bien existé, a tenu des registres clandestins et a survécu à la Terreur. Même si l’épisode de la toile d’araignée tient du merveilleux populaire, le chêne a bel et bien servi de cachette et de boîte aux lettres secrète pour les opposants au régime de l’époque.
Conseils pour votre balade
S’y rendre facilement : Contrairement au Val sans Retour qui demande une vraie randonnée, le Chêne à Guillotin est très accessible. Un parking est situé à seulement quelques minutes à pied, ce qui en fait une étape idéale pour les familles avec de jeunes enfants ou les personnes à mobilité réduite (la passerelle est aménagée).
Le petit plus rando : Pour les marcheurs, il est le point de départ ou de passage du « Sentier du Chêne à Guillotin », une jolie boucle qui permet de découvrir le bocage de Concoret et les paysages de schiste rouge.
L’ambiance : Privilégiez une visite le matin, lorsque la brume matinale s’élève encore des champs texturés de Concoret. L’atmosphère y est presque mystique, loin de l’effervescence des grands sites arthuriens de la mi-journée.
FAQ : Réussir son exploration de Brocéliande sans fausse note
Où se trouve exactement la forêt de Brocéliande sur une carte ?
La forêt de Brocéliande n’apparaît pas sous ce nom sur les cartes routières officielles ou sur les GPS. Vous devez chercher la Forêt de Paimpont, située en Ille-et-Vilaine (Bretagne), principalement autour des communes de Paimpont, Tréhorenteuc et Concoret.
Quelle est la meilleure période de l’année pour la visiter ?
Le printemps (mai-juin) et l’automne (octobre-novembre) sont les saisons reines. Au printemps, la forêt explose de vert et les fontaines sont bien alimentées en eau. En automne, les feuillages des fouteaux (hêtres) et des chênes prennent des teintes dorées et rousses qui collent parfaitement à l’ambiance mystique.
Attention : Peut-on visiter la forêt toute l’année (période de chasse) ?
C’est un point capital souvent oublié ! La forêt de Paimpont est aux trois quarts privée. De la fin septembre à la fin mars, les forêts et de nombreux sentiers légendaires (comme la Fontaine de Barenton ou le Tombeau de Merlin) sont fermés plusieurs jours par semaine en raison de la chasse au grand gibier. Consultez impérativement le calendrier des jours de chasse sur le site de l’Office de Tourisme avant de planifier un séjour hivernal.
Les sites légendaires sont-ils accessibles avec des poussettes ?
Globalement, non. En dehors de l’accès très court vers l’Arbre d’Or à Tréhorenteuc ou du Chêne à Guillotin qui disposent de sentiers aménagés, la majorité des hauts lieux de Brocéliande empruntent des chemins forestiers racines, des sentiers de terre battue ou des montées rocheuses (le Val sans Retour). Le porte-bébé ou l’écharpe de portage sont obligatoires pour les parents de jeunes enfants.
Vous préparez un road-trip ou un grand week-end en Ille-et-Vilaine ou dans le Morbihan ? Retrouvez mes guides complets et mes bonnes adresses testées sur le Guide Voyage Bretagne !
Pour plus d’informations sur votre venue, je peux vous conseiller les site suivants:




6 petits mots
ooh génial! ça donne envie d’y aller! c’est ma prochaine étape!
c’est top tu verras 🙂
c’est superbe ! 🙂
Merci Marie-Charlotte !
On avait l’intention d’y aller lorsqu’on était à Rennes pour les fêtes de fin d’année mais nous n’avons pas eu le temps…C’est prévu pour cet été et tes photos me donnent d’autant plus envie d’y aller !
Ca fait plaisir 🙂
N’oubliez pas les bottes 🙂